Programmation

Compagnie Les Mots d'Images

 

Vent chaud / Vent Froid

 

Label Théâtre au collège et aide à la diffusion 50% sur la Charente Maritime

http://charente-maritime.fr/CG17/eBook/culture-sport/theatre-college/index.html#14

http://charente-maritime.fr/CG17/jcms/tb091023_5878/un-projet-culturel-et-pedagogique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vent Chaud / Vent Froid

 

Une Pièce sur cette période parfois bancale de  l’adolescence  face à la parole de l’adulte.

L’univers de deux sœurs : Lydia jouée par Françoise  Le Meur et Brigeou la plus petite jouée par Sabrina Maillé.

Les parents disent de Brigeou que c’est une armoire fermée dont on a perdu la clef.

Lydia, elle, a décidé de retrouver la clef.

Dire sans trop dire.

Permettre aux adolescents et aux adultes de se reconnaître.

Donner l’illusion que l’adulte est encore ado et que l’ado est déjà adulte.

Naviguer entre le passé, le présent, le futur : ce qu’on a été, ce qu’on est, ce qu’on rêverait d’être.

 

Être dans la colère, l’incompréhension, l’envie de comprendre, l’envie d’être aimé, la rébellion, la musique, l’image, l’image à profusion, celle qu’on voit sur le plateau, celle qu’on imagine sur l’écran du téléphone portable et toutes celles que nous font entrevoir les deux sœurs, le son, le son à profusion, celui qu’on entend sur le plateau et celui que Brigeou écoute, casque sur les oreilles et qui l’enferme dans sa bulle.

Sur un plateau légèrement sur élevé, des couleurs dessinent, ou plusieurs espaces ou un seul, où se croisent et se rencontrent les deux sœurs.

             C’est en même temps l’espace de la cuisine, celui des chambres, celui de la salle d’eau, celui  de la maison.

             Ce sont les déplacements et le texte qui les situent.                                          



Compagnie Les Mots d'Images

 

Quatre Femmes

                                                            Cycle cuisine

 

L’HISTOIRE :

 

Trois femmes se retrouvent chaque lundi pour jouer au scrabble.

Le jeu devient un prétexte pour la parole.

Une femme écrivain vient leur poser des questions, elle va à un moment dans chacune de leur maison, dans leur cuisine, où ces femmes lui dévoilent un peu plus de leur intimité. Beaucoup de questions tournent autour de la cuisine, le lieu, mais également autour des recettes de cuisine.

Ce spectacle est sous la forme atypique d’un spectacle/lecture, avec trois femmes interviewées par une femme écrivain.

 

GENÈSE DE L’ECRITURE :

 

Dans un premier temps Sylvaine Zaborowski s’est mise en relation avec les habitantes de Brioux pour les interviewer.  Cela s’est fait au début dans une salle de la mairie à la fin de leur partie de scrabble. Au fur et à mesure de leurs rencontres, certaines ont accepté de la recevoir dans le lieu de leur cuisine, pour évoquer non seulement cette mémoire particulière que nous conservons des jours de fête, des dimanches chez les grands parents, mais aussi pour se laisser surprendre par les moments intimes, les relations entre petits et grands, entre frères et sœurs, cousins, cousines, les premières rencontres, le travail…

De ce matériau enregistré, Sylvaine Zaborowski en a fait une lecture/spectacle. Elle a retranscrit certains de leurs propos en y introduisant son regard et sa plume d’auteur.

La mise en forme de ce spectacle va au-delà de la simple lecture, c’est une façon de raconter une histoire, de retranscrire le quotidien et le passé de ces femmes de soixante-dix à quatre-vingt ans. Teintée d’une écriture particulière qui nous entraîne dans leurs univers,  ce  spectacle nous raconte une histoire qui à chaque âge nous touche, car elle nous parle de la famille, du couple, du travail, de l’enfance, de l’évolution de notre société et de la solitude.

L’écriture de Sylvaine Zaborowski est  spécifique, elle mélange toujours le passé, le présent,  le futur ce qui permet au public de tout âge de trouver dans ce spectacle un espace unique de sensibilité dans les propos recueillis auprès de ces femmes âgées.

Ce n’est pas par hasard si Sylvaine Zaborowski, auteur et metteur en scène, a choisi des comédiennes ayant entre cinquante et soixante ans pour retracer le parcours de ces femmes, nous sommes encore entre « jeunesse » et « vieillesse » (assumons ce terme de vieillesse. Le corps vieilli, mais la mémoire et le besoin de rire sont toujours là.)

 

 

NOTE D'INTENTION :

  

Pour faire le lien avec Brioux  il y a avant tout les interviews mais aussi la consultation des archives en mairie… Il ne faut pas tomber dans l’anecdotique et plus l’histoire à travers la mémoire des habitants, des faits réels passés sera construite, plus on sera touché, attaché à ce qui est raconté.

Mettre en appétit.

En faire un moment passionnant, un polar de village « appétissant » « succulent ».

Ce travail a nécessité bien sûr des relais entre l’équipe et la population et Sylvaine pour qu’elle puisse planifier des rendez-vous pour les interviews, pour les rencontres…et sentir l’humeur de ce territoire.

Le fait de garder la forme de l’interview permet de remettre le public au cœur même du spectacle. Est- ce Sylvaine Zaborowski, au milieu des spectateurs, qui pose les questions, ou les spectateurs qui aimeraient  eux-mêmes les poser ou y répondre ? La proximité de l’auteur, intervieweuse et de ces trois femmes met donc en place un spectacle intimiste mais également convivial.

 

UN PROJET :

 

Une petite forme : Lecture /Spectacle 

Le spectacle est donc construit à partir des propos revisités d’une dizaine de  femmes de Brioux.

Sylvaine Zaborowski a choisi pour chaque personnage une comédienne qui a l’habitude de travailler avec elle et qui connaît son univers. Son choix  s’est dirigé aussitôt vers Martine Fontanille, Françoise Le Meur et Marie-Claire Vilard.

Elle a dans ces histoires réécrites mélangé réalité et fiction. Elle a utilisé le thème de la  cuisine, (le lieu et les mets), pour approcher plus facilement les femmes lors des premières rencontres. Ce qui permet à la fin du spectacle de discuter autour d’une spécialité locale citée dans l’histoire, d’échanger avec  le public et de rencontrer l’équipe.

Sylvaine Zaborowski aime privilégier ces moments de rencontre avec le public, que ce soit avant l’arrivée de l’équipe ou après le spectacle.

 

Si vous souhaitez quelques heures d’intervention avec Sylvaine Zaborowski, contacter la Compagnie qui vous fera un devis selon le nombre d’heures.



Compagnie Les Mots d'Images

 

Femme phoque et autres contes

 

( Aide à la diffusion de 50% )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Femme Phoque et autres contes

 

Mis en espace et interprété par Françoise Le Meur, avec l'accompagnement artistique de Sylvaine Zaborowski.

 

Il était une fois une Petite Fille de Village

Il était une fois un Roi et une Reine

Il était une fois une forêt, un fleuve, une plage.

Il était une fois un phoque...

 

Un tapis pour les enfants, une chaise bleue, une chaise rouge.
Sans décor ou presque, le conte fait émerger l’image, avec le verbe seul, un peu de lumière pour plus de fragilité, pour plus d’effort et d’ardeur.
Une alchimie collective entre la comédienne et les enfants. Le conte avance, se modifie tout en respectant la trace archaïque inscrite dans nos mémoires.
      

 Le Chaperon Rouge - Le Minotaure

pour enfants de trois à six ans

Peau d'Ane - La Femme-Phoque
    pour enfants de six à douze ans

 

Dans cette petite forme théâtrale conviviale, la comédienne nous invite dans les contes de notre enfance comme dans un rêve éveillé.

 

Au plus près du public, elle provoque l'émotion et  déroule le fil du conte, pour effrayer nos peurs  enfantines.

 



Compagnie Les Mots d'Images

 

IRIS

 

 IRIS

 

Iris tient essentiellement sur la poésie du texte et le jeu de l’actrice, sensible, à l’émotion retenue, épurée, sans effets, sans mélodrame.

 Retravailler derrière les mots la vie, essentiellement le plaisir de la vie.

Iris est dans un permanent sourire. Avant tout elle veut aimer Gabriel et les gens qui l’entourent, avant tout elle veut se rappeler le grand-père, sa mère et l’odeur de la mer, cette odeur qui s’est imprégnée dans sa peau, à tout jamais.

 

Si l’émotion existe, c’est en dehors de tout mélodrame, mais le petit état de violence qui est en chacun de nous affleure dans le texte.

Iris se balance entre cette envie de raconter et le bouleversement qu’impose le souvenir de Gabriel.

 

Pas de décor, on entend quelques pas, ceux d’Iris qui se posent à la lisière du halo de lumière. Toute à la recherche de Gabriel, elle s’expose, dans un permanent déséquilibre du corps, à peine sensible.

 

Elle raconte son histoire puis repart et disparaît dans le noir de la même manière qu’elle nous est apparue.

Pouvoir se dire qu’elle existe ou qu’elle n’existe pas.

Quelle est la part d’affabulation ?

 

Je me suis attachée à un travail minutieux du texte avec la comédienne Marie-Claire Vilard pour en chasser la gravité et faire sourdre la petite violence.

 Nous avons aussi beaucoup évoqué la danse pour le travail du corps et des mains.

 

Le sourire éclatant nous bouleverse et nous trouble, nous faisant ressentir d’autant plus l’émotion retenue.